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Category: Échanges internationaux

Conseils et astuces pour bien préparer son séjour Montréalais

Conseils et astuces pour bien préparer son séjour Montréalais

Vous partez bientôt pour un échange universitaire à Montréal ? Pour que votre séjour se passe sans accrocs, un peu de préparation est indispensable. Dans cet article, vous trouverez des conseils pratiques pour dénicher un logement, découvrir quelques adresses incontournables et faciliter votre installation. Alors, prenez une bonne paire de chaussures car vous allez beaucoup marcher avant d’avoir votre carte de métro, et suivez le guide pour faire de votre échange universitaire une réussite et profiter pleinement de la vie montréalaise !

Le Voyage : Ce Qu’il Faut Savoir au sujet du vol

Accrochez vos ceintures, car le vol va être long ! En effet, il faut compter entre 7h et 8h de vol sans escale. Si vous partez à plusieurs pour Montréal, je vous conseille de réserver ensemble, car parfois des promotions sont applicables. Enfin, pour avoir les billets les moins chers possibles, je vous conseille paradoxalement les vols sans escale, mais surtout de réserver vos billets le plus tôt possible. Dans notre cas, nous sommes partis à quatre et avons pris les billets aller-retour au même moment, pour moins de 800 euros par personne en réservant en mai avec Air Transat.

Si vous souhaitez faciliter votre passage à l’aéroport, je vous invite à enregistrer vos bagages en ligne. Il est possible de le faire à partir de 24 heures avant votre heure de vol, pas avant. Pensez également à respecter le nombre de bagages autorisé, leurs dimensions et leur poids, conformément aux critères imposés par votre vol (trouvables sur Internet et indiqués lors de l’achat des billets).

Je vous suggère vivement de remplir le formulaire ArriveCan (lien en ressource). Celui-ci peut être rempli jusqu’à 72 heures avant l’arrivée au Canada et vous permet d’éviter la longue queue une fois arrivé à l’aéroport YUL (Aéroport International Montréal-Trudeau) pour passer par une file accélérée.

Petit conseil : prenez des écouteurs filaires pour l’avion. Sur ce type de long-courrier (en tout cas avec Air Transat), une fois bien installé dans votre siège, vous aurez face à vous une tablette qui permet de regarder gratuitement une sélection de films, séries, podcasts et autres divertissements. Vous n’aurez d’autre choix que d’utiliser des écouteurs filaires. Ils peuvent être achetés dans l’avion mais à un coût élevé.

Une fois arrivé à l’aéroport, vous pourrez commander un Uber, un taxi ou bien prendre un ticket de bus pour vous rendre en ville où l’accès aux transports sera mieux desservi, et enfin vous rendre à votre logement. Organisez vous en avance, ne découvrez pas cela sur place !

Trouver un Logement à Montréal

Voyager, c’est bien, mais se loger, c’est mieux. Dans notre cas, les résultats de candidature de mobilité sont tombés fin janvier, mais cela peut varier. Je vous conseille cependant de rechercher un logement le plus tôt possible. J’ai cherché de façon intensive pendant deux semaines en mai, et avec du recul, je trouve que je m’y suis pris un peu tard. Il est préférable de commencer à chercher dès février pour être sûr de trouver le logement le moins cher possible et le plus proche de votre université.

Les différents sites pour trouver des logements sont listés en ressources. La colocation ou le logement chez l’habitant reste le moins cher et souvent le plus convivial. Un logement coûte entre 500 et 1 000 euros par mois ; je vous recommande de privilégier ceux où toutes les charges sont comprises dans le prix !

Pensez aux Dates : S’organiser pour la Rentrée

Faites attention aux dates ! La rentrée débute la première semaine de septembre pour le semestre d’automne et se termine aux alentours de mi-décembre. Votre calendrier universitaire est disponible sur le site de votre université assez tôt dans l’année.

Attention, toute location débute le premier du mois, donc vous ne pourrez pas entrer dans votre logement avant le 1er septembre ou le 1er août. L’idéal serait d’arriver entre le 19 et le 25 août et non pas, comme nous, le 27 août, car sur place vous aurez de nombreuses démarches à réaliser.

Je vous suggère soit de réserver votre logement à partir du 1er août, soit de prévoir un hébergement temporaire (Booking, Airbnb, etc.) en attendant de pouvoir emménager. C’est ce que nous avons fait, et cela nous a permis de faire des économies.

Faire ses Courses à Montréal : Bons Plans et Astuces

Félicitations, vous êtes arrivé sain et sauf à Montréal et avez un toit sur la tête ! Bien que le repas soit offert dans l’avion, la faim va se faire sentir assez rapidement.

Pour vos quatre prochains mois, je vous recommande les Walmarts, où les prix sont souvent moins élevés qu’à IGA ou Metro. Vous y trouverez également de nombreuses offres promotionnelles et réductions sur les produits du quotidien. Un peu plus niche, le marché G&D, situé dans le quartier chinois, propose un large choix de produits, parfois à meilleur marché qu’en grande surface. Ils proposent même un service de drive et de livraison.

Ressources

ArriveCan : https://arrivecan.cbsa-asfc.cloud-nuage.canada.ca/fr/welcome

Logement :

Mes débuts dans la ville de Trento !

Mes débuts dans la ville de Trento !

1. Les Démarches Administratives : Simplifiez vous la Vie

Avant de partir, les démarches peuvent sembler compliquées, mais avec un peu d’organisation, tout devient plus simple :

  • Candidature Erasmus : Ne laissez pas traîner surtout quand il y a un délai à suivre pour continuer les démarches pour la bourse, etc.
  • Préparez vos documents : Passeport ou carte d’identité, la carte européenne de santé c’est mieux de la faire le plutôt possible (ça prend environ un mois pour qu’elle arrive – moi c’était par courrier et elle s’expire après deux ans donc ça va), et les certificats d’inscription sont essentiels. Note : je n’ai pas pris d’assurance de santé parce que mon organisme de santé est la CPAM donc c’est à vous de voir par rapport à votre organisme de santé. Pour les non Européens, je vous suggère vivement de vérifier votre carte de séjour et que si vous devez la renouveler en été, il est primordial d’informer l’université s’il y a des retards dans le traitement de votre dossier. Pour moi c’était hyper stressant parce que ma carte de séjour était expirée fin Juillet et qu’en Août je ne l’avais toujours pas reçu.
  • Logement : À Trento, l’université propose des résidences étudiantes pour les non-Européens (je n’ai pas eu de chance d’avoir une chambre là-bas😓) ou vous pouvez chercher un logement privé via des sites comme Student Housing Trento, idealista, SpotaHome. Pensez à réserver tôt, car la demande est forte. Et il faut savoir que le loyer coûte super cher et que c’est pratiquement impossible de trouver un studio parce que c’est peu commun.

Astuce : Utilisez les groupes Facebook ou les forums d’étudiants pour trouver des colocations ou poser vos questions.

2. Mes Premières Impressions de Trento

Trento est une ville charmante et accueillante, entourée de montagnes qui offrent des paysages à couper le souffle. Ce que j’apprécie le plus :

  • L’ambiance étudiante : Trento est une ville à taille humaine, et l’université accueille de nombreux étudiants internationaux, ce qui rend l’intégration facile.
  • Les infrastructures : Tout est bien organisé, des transports aux bâtiments universitaires modernes.
  • La culture italienne : Le charme de la culture italienne est palpable ici, et je profite de chaque occasion pour déguster des plats locaux comme les pâtes et pizzas.

Astuce : Pour s’immerger rapidement dans la vie locale, ne manquez pas de visiter les marchés du samedi matin et de participer aux évènements étudiants organisés par l’université dont le groupe est ESN UniTrento.

3. La Vie Académique : Organisation et Motivation

L’université de Trento offre une excellente qualité d’enseignement, surtout dans le domaine de l’intelligence artificielle. Voici quelques astuces pour réussir votre semestre ici :

  • Assistez aux cours régulièrement : Les professeurs sont très accessibles et les cours sont intéressants. N’hésitez pas à poser des questions. Les cours auxquels j’assiste sont en anglais, c’est un bon atout parce que ça permet de pratiquer les maths et tout les mots techniques en anglais et de pouvoir aussi échanger avec les professeurs en anglais et perfectionner son vocabulaire.
  • Équilibre vie universitaire et loisirs : Le cadre naturel de Trento permet de combiner étude et détente. Les montagnes sont parfaites pour des randonnées les week-ends.

Astuce : Téléchargez les applications UniTrentoApp et Opera4U pour avoir accès à tous vos emplois du temps, notifications et informations importantes, et pour voir le menu du déjeuner à la cantine et prendre un rendez-vous pour obtenir sa carte étudiante.

4. Trucs et Astuces pour la Vie Quotidienne à Trento

Voici quelques conseils qui vous aideront à tirer le meilleur de votre séjour à Trento :

  • Transport : Le réseau de bus est bien développé. Vous pouvez voyager avec votre carte de bus digitale ou physique dans toute la province de Trento et même le téléphérique ! La carte digitale coûte seulement 70€ et si physique c’est 74€ cette année. L’année précédente c’était 50€
  • Coût de la vie : La vie à Trento est assez abordable comparée à d’autres villes italiennes. Les étudiants peuvent profiter des repas à prix réduits dans les restaurants universitaires.
  • Langue : Même si beaucoup de gens parlent anglais, apprendre quelques mots d’italien vous sera très utile pour interagir avec les locaux.

Astuce : Inscrivez-vous à des cours gratuits d’italien offerts par l’université pour faciliter votre intégration.

5. Activités à Ne Pas Manquer

En dehors des études, Trento offre de nombreuses activités pour se divertir :

  • Randonnées en montagne : Profitez de la nature pour vous ressourcer. Monte Bondone est un must pour une journée d’excursion.
  • Culture et Histoire : Le centre-ville est riche en musées et monuments historiques comme le Castello del Buonconsiglio.
  • Voyages : La position centrale de Trento permet de visiter facilement d’autres villes italiennes comme Vérone ou Venise.

Astuce : Rejoignez les groupes Erasmus pour participer à des voyages de groupe à moindre coût.

My daily life in Japan (as a student)

My daily life in Japan (as a student)

My daily life as a student in Japan and as a student in France (and even in Sweden) were very different and so I’ve decided to give a little part of my daily life there.
But before getting into the main part, I wanna let know that this might not be a « normal » life as a student in Japan. We, exchange students, had a special treatment in a lot of ways that anyone doesn’t have, like a cafeteria in our dormitory and a great time table.

Firstly, about my student apartment, I had a very small room in a dormitory that simply allowed me to sleep, work and store a very few things and even I, who doesn’t need a lot of space, felt a little bit cramped in there but it was enough for a 3-month time in Japan. Moreover, I had a balcony if I wanted to relax a little with fresh air.

I could start everyday (except when it was closed on sundays and holidays) with a great breakfast already prepared for students living in this dormitory. I personally liked a lot food in the dormitory, first we didn’t have to prepare it, second it was very healthy and third I could discover a lot of food that was unknown to me (and is still unknown to me 😂).

Then, I had about a 40 minutes ride to the university which started at 9AM.
University courses ended mostly around 2:30PM and then we had a lot of free time which I’m thankful for because we have been able to spend some great time, students and volunteering students, together and do a lot of activities thanks to it.

Our « typical » following after the courses was going to a cafe called « St.Marc Cafe » and eat delicious French food with for example the unfamous Choco Croissant.

Joke aside, St.Marc Cafe’s food is very good and I recommend it even though it’s not real French food. It doesn’t need to be French to be good !

When not going to a cafe after the courses, we could also sometimes just go somewhere else to visit or do activities, like we’ve once done baseball in a batting center for example. Elseway, we could just head back home to do some homeworks and then do things on our own, whatever things we like !

Again, in the evening, we had the luck to get our dinner prepared by the cafeteria which allowed for more time for having fun or working instead of cooking our food ourself !

For the things I liked to do personally, because we came in Japan in winter, I liked to go to places where there were illumations, beautiful light events in this period. When spring came, I instead went to some parks enjoying cherry blossoms. I got surprised how early they bloomed in the year, which I heard was pretty unusual, starting already from the end of february for a few trees in Tokyo.

Appart from these, I also went a lot to karaoke (my favorite activity in Japan !) and I’ve had the chance to be able to go to Fuji-Q Highland, a very well known amusement park with a lot of « world’s best attraction » !

To conclude, I loved every aspects of my student life in Japan, from the great Japanese courses we had in the university to also everything aside from it, the life and food in the dormitory, activities done with volounteers, by ourself exchange students or even the time spent alone where I could discover more Tokyo and the things I had the most interest in.

Erasmus à Linnaeus University, partie 4 : conseils divers et conclusion

Erasmus à Linnaeus University, partie 4 : conseils divers et conclusion

Lien vers la partie 1

Lien vers la partie 2

Lien vers la partie 3

La météo et les vêtements 🧦❄️

Pour ma période (d’aout à janvier), la météo était plutôt bonne en arrivant, comme un début d’automne en France, donc pas très chaud ni froid. Puis la condition s’est progressivement dégradée avec de la pluie régulière et un ciel gris quasi permanent, et les températures qui baissent graduellement.

Il y a un peu de neige en novembre, avec des températures frôlant 0°c puis beaucoup en décembre et janvier. Je vous recommande chaudement (sans mauvais jeu de mot) de prendre un blouson bien chaud, des gants, un bonnet, écharpes, etc. car -20°c début décembre, ça pique !

Ainsi qu’un des paires de chaussures types après-ski ou chaussure de randonnées qui adhère bien au sol, car la neige a tendance à se compacter et à se transformer en verglas avec le temps et le passage des personnes (extrêmement glissant et dangereux ⚠️).

Conseil perso : le blouson et les chaussures sont assez volumineux dans la valise, si vous souhaitez mettre autre chose de plus utile pour partir, ce que je vous conseille de faire c’est de vous les faire livrer depuis la France vers novembre, quand les températures commencent à sérieusement baisser, comme je l’ai fait.

Autre chose qui peut surprendre, c’est l’heure de coucher de soleil, il faut savoir qu’en décembre la nuit tombe à 14 h 30, Cependant, le ciel étant souvent très gris, on a l’impression qu’il se couche à 13 h 30. C’est vraiment une sensation à expérimenter.

L’alcool 🍻

L’alcool étant très réglementé, il vous faudra être âgé de 20 ans minimum (votre carte d’identité sera contrôlée) et vous ne trouverez que des boissons à maximum 3,5° en grande surface, pour le reste, il vous faudra aller dans des magasins « Systembogalet”, des boutiques contrôlées par l’état suédois et où l’alcool est assez cher. Cependant, très varié, vous pourrez même y trouver du vin de Chateauneuf-du-pape, du Cognac ou encore du Pastis 😄.

(L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération, évidemment)

Il y a 2 boutiques à Växjö, une au centre-ville et une autre dans une zone commerciale au nord-ouest de la ville, la plus simple à rejoindre depuis le campus étant la première.

Pour plus de renseignements : https://www.paperblog.fr/2438111/ou-acheter-de-l-alcool-en-suede/

La poste suédoise : PostNord ✉️

Il y a plusieurs bureaux de postes non loin du campus, notamment dans les magasins ICA et Willys.

Ici à 6 minutes à pied du logement où j’étais.

Pratique pour vous envoyer ou recevoir des affaires vers/depuis la France comme j’ai pu le faire pour mes chaussures d’après-ski et mon blouson épais. Comptez quand même de 20 à 30€ d’envoi, ce n’est pas donné.

Fournitures & Meubles 🍴

L’association des Étudiants Erasmus propose d’aller au magasin Ikea le plus proche (50 minutes en voiture) une seule fois dans le mois après votre arrivée pour acheter ce dont vous avez besoin (literie, cuisine, meubles…), le tout en navette pour ramener vos achats facilement.

Il y a également un magasin Jysk dans la ville est plus facile d’accès, mais vous aurez à faire le trajet avec les affaires jusque chez vous tout seul.

La ville

Le centre-ville peut se rejoindre en 15 minutes en bus (soit 20~25 minutes en partant de chez soi), il est plutôt mignon surtout lorsqu’il est enneigé et avec les décorations et les lumières de Noël ❄️🎄.

Il y a pas mal de restaurants, surtout des pizzerias et des restaurants asiatiques, de très bons cafés, des bars sympas et festifs, et des magasins, mais peu de musées. Je ne vous en dis pas plus et je vous encourage à y aller 😄.

Conclusion

On arrive à la fin de cette série. J’ai vraiment passé un bon moment en Suède, les débuts étaient difficiles. En effet, j’étais loin de la France et il y avait un petit temps d’adaptation, pourtant j’ai réussi à créer des liens et à profiter de la vie étudiante là-bas. Il n’y a rien eu de dramatique 😄. Les cours étaient très plaisants et la fac également.

Mon seul regret est de ne pas avoir voyagé à l’intérieur du pays, en partie à cause du manque de vacances, mais l’expérience est inoubliable.

Écrire tout ça m’a donné envie d’y retourner… en espérant que cela vous ait été utile et vous ait par ailleurs donné envie d’essayer l’aventure suédoise !

N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou besoin d’aide. Je me ferai un plaisir d’y répondre.

Sébastien.

Erasmus à Linnaeus University, partie 3 : le logement

Erasmus à Linnaeus University, partie 3 : le logement

Lien vers la partie 1

Lien vers la partie 2

Dans cette 3ème partie, nous allons aborder l’un des sujets le plus important et primordial pour passer un bon Erasmus : le logement.

Cette section concerne surtout le logement que j’ai occupé pendant le semestre, si vous ne souhaitez pas prendre pareil, ou du moins en résidence étudiante (où il y a des similarités), vous pouvez l’ignorer.

Choix du logement ❓

Je vous conseille de vous mettre à chercher un logement le plus tot possible pour éviter tout désagrément.

  • Plusieurs options sont disponibles pour se loger
    • Vidingehem, anciennement Vaxjobostader (logement communal)
    • Bloket.se, le “Le Bon Coin” suédois

J’ai pour ma part choisi un logement communal chez Vaxjobostader qui se situait directement sur le campus.

En bleu 🟦 les différentes résidences étudiantes sur le campus,

En vert 🟩 celle où j’étais, avec le bâtiment.

À savoir qu’il y a différents quartiers résidentiels sur le campus (la plupart encadrés par Vaxjobostader), chacun proposant différentes prestations à différents prix.

Le mien étant chambre et douche avec cuisine et salon partagé (voir section suivante).

Le logement était bien placé, à proximité de supermarchés, Lidl et ICA, qui ressemble un peu à Intermarché, et étaient respectivement à 2 et 5 minutes à pied de chez moi.

Question coût, j’en ai eu pour environ 350€ (soit approximativement 3 500 couronnes suédoises), ce qui est à mon avis très raisonnable lorsqu’on regarde ce qu’inclut le logement.

L’intérieur du logement 🛏️

Le logement était une chambre et douche, avec salon et cuisine partagés, au rez-de-chaussée d’un immeuble de deux étages, avec une dizaine de logements en voisinage.

Il y a de base un bureau, une chaise, un sofa, une table basse avec une lampe, un caisson à tiroirs, une étagère pour vos affaires et un lit simple en 90cm x 200cm avec un protège matelas.

Voici quelques photos de la chambre :

Ma chambre lorsque je suis arrivé, ça parait rudimentaire, mais l’essentiel est là

Le couloir menant à la chambre de la porte d’entrée, avec des tiroirs en bas et une penderie, il y a beaucoup de place pour ranger ses affaires.

La salle de bain fait rudimentaire, mais très fonctionnelle, l’eau chaude vient vite et le débit est élevé. La tringle était présente à mon arrivée, mais il manquait un rideau, j’en ai acheté un dans l’Ikea du coin.

Très simple, mais l’essentiel est la
Bon, c’est moche, mais il y a un très bon débit, et l’eau est bien chaude
Le plus important

⚠️ Les stores ne sont pas totalement opaques, ce qui est gênant si vous n’aimez pas être réveillé par la lumière naturelle. Il manque parfois un store (voir photo), dans ce cas-là, essayez de trouver un carton assez grand et collez-le sur la fenêtre avec de la patafix.

Les rideaux ne sont pas inclus, on me les a envoyés depuis la France.

Internet 🌐

Internet est inclus dans le prix du logement, il y a une prise Ethernet murale femelle disponible dans la chambre, à vous d’acheter un câble Ethernet ou un répéteur wifi selon vos besoins (ce que je recommande pour éviter d’épuiser vos forfaits mobiles).

2 prise Ethernet, mais 1 seule de fonctionnelle

À noter que le débit inclus est relativement faible (16 Mbit / secondes soit 2 Mo / seconde), mais vous pouvez souscrire à des différentes offres pour l’augmenter, plusieurs paliers de débits jusqu’à 1 go / seconde.

La cuisine 🧑‍🍳

La cuisine partagée est très bien équipée, avec :

  • 2 plaques à induction
  • 2 frigos
  • 2 fours
  • 1 congélateur
  • 1 micro-ondes
  • 2 éviers
  • 2 plaques à induction
  • 2 frigos
  • 2 fours
  • 1 congélateur
  • 1 micro-ondes
  • 2 éviers

et un grand ilot central pour cuisiner, avec deux placards individuels pour ranger ses courses et ses affaires.

Important ⚠️ : Casseroles, poêles, set de table (assiettes, cuillères, fourchettes, couteaux…) et ustensiles ne sont pas inclus dans les logements (voir partie fournitures)

Le salon 📺

Le salon partagé est équipé de deux canapés et d’une table avec huit chaises, pratique pour manger avec ses colocataires et passer des moments conviviaux.

Laverie 🧺

La laverie est très bien fournie et pratique, il y a différentes buanderies que vous devez réserver pour des créneaux d’approximativement 1 h 30 à 2h pendant lequel vous, et uniquement vous, aurez accès à cette espace buanderie, accessible avec votre badge personnel.

Une buanderie est équipée de :

  • 2 laves linges de 6 kg, utilisable simultanément si besoin
  • 1 grand sèche-linge
  • 1 séchoir électrique (pas sur la photo)

Chaque appareil est de gamme professionnelle, avec de nombreux programmes, sont très rapides et sont équipées d’un écran LCD où l’on peut changer la langue (très pratique si l’on ne connait pas le suédois).

Il n’y a pas de fer à repasser de fourni.

Pas besoin d’acheter du produit ou de l’adoucissant, c’est déjà inclus dans les machines. (Ne faites pas la même erreur que moi… 😂)

Et c’est tout pour cette 3ème partie ! N’hésitez pas si vous avez des questions.

On se retrouve demain pour la 4ème et dernière partie ! 😃

Erasmus à Linnaeus University, partie 2 : le campus

Erasmus à Linnaeus University, partie 2 : le campus

Lien vers la partie 1

Aujourd’hui, pour la seconde partie de cette série consacrée à Linnaus University, nous allons parler du campus, de ses transports, ses activités et des associations locales.

Le campus

Tout d’abord, je vous recommande grandement de vous procurer le guide de “survie” l’université disponible ICI, qui sera bien plus exhaustif que moi. Une copie physique vous sera remise lors des journées d’intégration, au tout début du semestre.

Le campus se traverse rapidement de part et d’autre à pied en 10 minutes, il est agréable d’y marcher et il y a que très peu de voitures qui circulent, tout est facilement accessible.

Les transports 🚲

Le bus : il y a des arrêts de bus un peu partout sur le campus, permettant de rejoindre le centre-ville en 15 minutes environ. Comptez 20 couronnes (soit 2€) pour un ticket.

Le vélo : il vous est possible d’acheter un vélo d’occasion sur le campus dans une boutique dédiée qui ouvre deux jours par semaine, la boutique principale étant en centre-ville. Comptez de 100 à 150€ pour avoir un vélo en bon état (voir photo). J’ai eu le mien pour 130€. Petite particularité suédoise : vous freinez en pédalant à l’envers (attention à ne pas “mouliner”). La boutique se propose ensuite de vous racheter votre vélo lors de votre départ, le prix de rachat étant en fonction de l’état du vélo.

Il y a des pistes cyclables partout dans la ville, ce qui est vraiment impressionnant et pratique, surtout si vous aimez vous balader, vous pouvez rejoindre le centre-ville en 20 minutes si la météo vous le permet. Je vous recommande grandement de ne pas rouler lorsqu’il y a de la neige, c’est très dangereux (expérience vécue) et de vous procurer un casque.

Mon fidèle destrier en suède, avec une petite particularité : pédaler à l’envers pour freiner

Voiture : Pour ceux qui souhaitent s’y rentre en voiture (un étudiant nantais l’ayant fait), des places de parking payantes sont disponibles un peu partout, rares sont les places gratuites. Pour les utiliser, il vous faudra télécharger différentes applications en fonction du parking où vous êtes afin de payer, aucune borne n’existe, et le prix est relativement faible pour un stationnement court terme. Il y a cependant des bornes pour véhicules électriques qui elles sont gratuites la nuit.

Le train : une gare en centre-ville vous permet de rejoindre Copenhague au Danemark à l’ouest en 2h et en traversant Malmö ou Stockholm à l’est en 3h directement sans escale. Pratique pour rejoindre un aéroport ou visiter la suède 😄.

Les activités 🏋️💃

Il y a un tas d’activités étudiantes directement sur le campus, tels que

  • Des boites de nuit
    • Sivans : Je n’y suis personnellement pas allé. Il y a besoin d’adhérer à une association universitaire pour y entrer.
    • Slottstarlana : Pour y accéder, il vous faudra vous acquitter d’un montant de 200 couronnes, soit 20€. Je vous laisse découvrir l’ambiance !
  • Une salle de sport universitaire sur le campus, à 5 minutes à pied, ouverte de 5h du matin à 23h (https://olympentraningscenter.se/) très complète, le matériel est propre et bien rangé, la fréquentation varie en fonction des horaires, ce qui est normal, mais n’est jamais bondée de monde.

Les associations 👥

Vous aurez l’occasion de rejoindre l’association d’étudiants Erasmus du campus “Erasmus Student Network” (ESN), qui proposent des activités diverses et variées telles que du sport le samedi après midi (Basket, Volley, Badminton, Foot…), des voyages en Suède, en Laponie et une croisière, et quelques soirées.

Les étudiants se regroupent dans des associations étudiantes diverses et variées appelées “Unions”, voici la liste : https://linnek.se/eng/foreningar-vaxjo/

Je ne dispose pas de conseil particulier à donner ici, libre à vous de vous y investir ou non 😄. Elles vous seront utiles si vous souhaitez aller dans la boite de nuit “Sivans” et dans certaines soirées universitaires.

Voilà pour cette seconde partie ! N’hésitez pas si vous avez des questions.

À demain pour la 3ème partie qui portera sur un sujet primordial : le logement 😉

Erasmus à Linnaeus University, partie 1 : les études

Erasmus à Linnaeus University, partie 1 : les études

Un an après être parti en à Växjö en Suède, pour étudier à Linnaeus University dans le cadre de mon semestre de M2 en Erasmus, voici mon petit guide. Vous y trouverez des renseignements et conseils concernant le logement, le campus ainsi que les études, bien évidemment.

Les cours

Les études 🎓

Les cours 🧑‍🏫

Durant mon semestre, j’ai eu l’occasion de suivre cinq cours, réparti sur deux trimestres.

1ᵉʳ trimestre (fin aout ⇒ début novembre) :

  • Code Transformation and interpretation (5 crédits) : Dans ce cours, on a dû développer un compilateur en Java d’un langage de programmation que l’on a nous-mêmes créé. En apparence, ça parait un peu redondant avec le cours similaire en L2 au CERI. Cependant, j’ai personnellement trouvé qu’il allait beaucoup plus loin sur les travaux pratiques, notamment sur la grammaire du langage, le parsing, l’analyse lexicale et l’analyse syntaxique, il y a une totale mise en pratique des notions abordées en cours, et cela se fait progressivement. Il faut toutefois ne pas commencer le TPs trop tard sous penne de retards importants. Je recommande de faire le travail des TPs en binôme.
    • Mots clés : compilateur, automates finis, grammaires LLK, Java, analyse lexicale, analyse syntaxique, génération de bytecode
    • Méthode d’évaluation : 4 TPs et un contrôle sur table
    • Les + : cours très intéressant, approfondi par rapport à ce que l’on a vu au CERI
    • Les : Les 4 TPs sont très longs et la complétion totale de chacun est indispensable pour passer au suivant, la totalité des crédits n’étant obtenue que si tous les TPs sont finis (ce qui est très lourd et chronophage). Je pense que, vu le temps consacré au TPs et la difficulté de ces derniers, cette matière vaut bien plus que 5 crédits, mais plutôt 7,5 voire 10.
  • Information Visualization (5 crédits) : Cette matière consistait à utiliser des représentations visuelles pour explorer, analyser et présenter des données complexes ou des informations abstraites et les rendre accessibles. C’est un domaine interdisciplinaire qui combine des concepts provenant de la statistique, de la conception graphique, de l’informatique et de la psychologie. J’ai personnellement trouvé que c’était le cours le plus intéressant du semestre. On a eu au total 4 TPs, 1 à réaliser toutes les 2 semaines.
    • Mots clés : diagrammes, techniques, visualisation, psychologie, aperçu, analyse, motifs, interaction, infographies, modèles
    • Méthode d’évaluation : 4 TPs et un oral de fin de cours
    • Les + : Cours le plus intéressants, multidisciplinaire, TPs divers et variés, professeur et assistant de TPs très présents
    • Les : Les notions ne sont pas toujours évidentes à saisir
  • Data Mining (5 crédits) : Ce cours était une introduction aux principaux concepts de ce qu’est le data mining, soit l’extraction et la manipulation de données diverses et variées (image, documents, texte…). Ce cours était enrichissant, car j’ai approfondi des notions déjà vues en cours au CERI telles que le clustering. J’ai aussi également vu et implémenté des algorithmes de réduction dimensionnelle, d’extraction d’information de texte, de graphes (PageRank) … un cours très enrichissant.
    • Mots clés : data mining, data extraction, clustering, dimension reduction, text mining, graphes, framework, Python, NumPy
    • Méthodes d’évaluation : 5 TPs, 1 Projet individuel, 1 oral sur le cours et les ressources (articles scientifiques et livres)
    • Les + : Enrichissant, varié, professeur présent, TPs intéressants et pas excessivement longs, j’ai vraiment eu l’impression d’apprendre et de comprendre ce que je faisais.
    • Les : Les articles et livres (en version PDF) fournis ne sont pas toujours faciles à comprendre.

2ᵉ trimestre (début novembre ⇒ mi-janvier):

  • Ethics and Profession in Information Technology (7.5 crédits) : On a abordé les notions d’éthique dans les technologies d’information, ce qui est très pertinent dans le contexte actuel en informatique avec l’émergence des IA et les nombreux progrès techniques dans tous les secteurs industriels, médicaux… se poser les bonnes questions sur notre éthique de travail est important. Le travail de TP se fait en groupe de 3, voire 4, les sujets étaient pertinents. Nous avons aussi dû interroger des acteurs de secteur où l’éthique est cruciale et avons assisté à différentes conférences de chercheurs spécialistes de l’éthique.
    • Mots clés : éthique, dilemmes, utilitarisme, déontologie, ethical frameworks, digital media ethics, ethics in engineering
    • Méthode d’évaluation : 2 TPs (rédactions) en groupe, 1 TP final avec un oral sur ce TP, les cours et les nombreuses ressources à lire.
    • Les + : Très pertinent, intéressant, nous a sorti du cadre purement informatique et logiciel et nous a permis de réfléchir sur notre impact dans l’industrie et in fine la société.
    • Les : Beaucoup de ressources à lire, dont plusieurs livres étant disponibles gratuitement, mais uniquement dans la bibliothèque (où il est constamment indisponibles) et chers (par ailleurs, je possède un livre physique, n’hésitez pas à me demander pour que je vous le prête si besoin)
  • Adaptive and Semantic Web (7.5 crédits) : Le but de ce cours est de donner des connaissances et une compréhension des méthodes avancées et des approches liées à la recherche d’informations et mécanismes adaptatifs pour le Web. À mon avis, il s’agit probablement du cours le moins pertinent de tous. Il mélange plusieurs matières comme le Data Mining et l’Information Visualization. Le cours se veut rempli de sujets différents, mais chacun étant vu assez superficiellement, comme du machine learning, de l’ontologie… donc je n’ai pas eu l’impression d’en apprendre plus par rapport aux cours vus précédemment.
    • Mots clés : Web semantic, clustering, web intelligent, récupération d’information, web mining, clustering, Machine learning, ontologie
    • Méthode d’évaluation : 3 TPs, un projet final à faire en binôme
    • Les + : Professeur présent, TPs globalement plutôt intéressants même si redondants en comparaison aux autres matières, sauf le premier, qui consistait à effectuer une 50 aines de requêtes sur des moteurs de recherche différents pour comparer leurs performances, ce qui était très long et pas très intéressant.
    • Les : Matière redondante, partie sur l’ontologie qui n’est pas très intéressante.

L’emploi du temps 🗓️

Vous qui êtes habitués à l’emploi du temps difficile (voir parfois catastrophique) de l’université d’Avignon, vous allez apprécier : nous n’avions qu’environ 6h à 9h de cours en présentiel à l’université par semaine, principalement sur deux jours. Les journées commençaient à 10 h 15 et se terminaient vers 16h, avec 1 h 15 de pause de 12 à 13 h 15. Mais attention ! ⚠️ cela ne veut pas dire que vous pourrez vous la couler douce, il faut par conséquent fournir beaucoup de travail personnel chez soi et réussir à se motiver au quotidien pour avancer et ne pas prendre de retard, et pour cela, vous pourrez aller à la bibliothèque.

J’estime que le travail personnel se situe aux alentours de 30h par semaine (cela varie en fonction de la charge de travail, bien évidemment)

Note : vous n’aurez pas de vacances durant le semestre, mais le manque ne se ressent pas avec les emplois du temps très tranquilles, si vous souhaitez visiter la suède je vous recommande de vous préparer bien à l’avance et de participer aux évènements proposés par l’association d’étudiant Erasmus de l’université.

Les évaluations 📝

Avant toute chose, regardez tout d’abord les modalités d’évaluation des UE auxquelles vous êtes inscrites, qui sont très probablement différentes des miennes et cela a sûrement changé depuis.

Là-bas, pas de note chiffrée, mais des lettres entre A et F, toutes les notes au-dessus de F (soit A, B, C, D ou a la limite E) vous font valider le TP, l’oral ou le contrôle, sinon c’est direction rattrapage.

Pour les devoirs surveillés (DS) :

Vous aurez des créneaux de 4h pour les faire, la doctrine suédoise ne considérant pas le temps comme un facteur important : soit vous savez, soit vous ne savez pas, peu importe le temps que l’on vous donne.

L’université vous laisse 2 sessions rattrapages si vous échouez, l’échec n’est alors pas pénalisé dès le départ, ce qui enlève beaucoup de stress. Vous aurez environ 1 mois entre chaque rattrapage possible pour les DS et oraux, et 1 semaine ou 2 pour les TPs (ça dépend du professeur).

La bibliothèque 📚

Leur bibliothèque est vraiment impressionnante.

Au rez-de-chaussée, il y a un café dans lequel vous pourrez savourer la “fika”, la traditio suédoise de la pause-café avec leurs pâtisseries locales.

Un chocolat chaud et un kanelbullar, une pâtisserie à la cannelle locale 😋

Il y a également des photocopieuses un peu partout, accessible facilement, sans délais et simple d’utilisation. Il vous faudra penser à créditer votre compte universitaire pour imprimer.

Il y a 2 autres étages, et beaucoup de places où s’installer pour travailler confortablement et dans le calme.

Installé sur les canapés pour travailler avec Guillaume, également étudiant à Avignon parti en Erasmus
Il y a toujours de là pour s’installer et travailler confortablement…
Et ce n’est qu’une petite partie de la bibliothèque, qui s’étend sur 3 étages !

Conclusion

Pour conclure cette première partie…

Les plus :

  • Une constante que j’ai remarquée tout le long du semestre : les professeurs étaient très présents, prêts à nous aider, ainsi que très sympathiques, c’était agréable.
  • Les premiers échecs ne sont pas pénalisés.
  • Nous avons du temps pour travailler et du temps pour nous détendre
  • Emploi du temps absolument pas surchargés, autogestion de son temps personnel.
  • Bibliothèque très grande, fournie, agréable et confortable (avec le café au Rez-de-chaussée 😄)

Les moins :

  • Autogestion et autonomie complète (pour certaines personnes, cela peut être difficile).

C’est tout pour cette première partie ! Demain, on abordera le thème du campus !

En attendant, n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire !

My Japanese learning experience in Nihon University (日本大学)

My Japanese learning experience in Nihon University (日本大学)

After my exchange semester in Sweden, I’ve directly taken the plane for another exchange semester, but this time way further to… Japan ! So from now on, I’m going to speak about this exchange semester, my experience in Tokyo and a few surroundings !

Let’s start today with what was the main goal of my semester in Japan : learning Japanese !

Main courses

During the Japanese learning, there were two types of courses, what I would call « main courses » which are Japanese language focused, and then cultural courses with a very wide range of subjects, about Japan and its culture.

Main courses were every morning from 9:00 to 12:10. These courses were very complete and thanks to them I could learn a lot on every aspects of the language, from grammar to kanji drawing, listening, writing…

Before coming to Japan, I learnt a little Japanese by myself and because I was always listening to Japanese songs and watching a lot of Japanese content, I knew already a lot of vocabulary and could make basic sentences and have conversations during everyday life. I managed for example to have a quite long conversation with a lady in the airplane going to Japan. It was a very funny moment, I have great memories of it, me trying for the first time to have a good conversation with a Japanese person, in Japanese.

Grammar being the aspect of the language I had the more struggles with in the beginning, I quickly realized how fast I made up for the gap with these courses and I could quickly made more complex sentences. I was also very bad at writing because I never had a good opportunity to practice in France, but again, with a good effort, it was possible to quickly learn the most important kanji that I should have already known according to my level.

Cultural courses

These courses which were focused on way broader things about Japan and its culture were every afternoon, from Monday to Thursday.

On Mondays, we had courses with a new teacher every 2 weeks, focusing on different subjects, economy, musics, the main issues of the country and how Japan could try to solve them, how do Japanese people communicate and the differences with our countries. These courses were all very interesting, with my favorite being the one about Japanese musics and its evolution through years (and also centuries), probably because it’s the Japan-related thing I like to talk about the most.

On Tuesdays we had older-culture related courses, going from shintoism to Japanese gardens and tea ceremony. We learnt a lot on people’s thoughts on shintoism thanks to volounteers, what are the main practices, where do they pray, what are the main elements in these sanctuaries, and if they see themselves as shintoists or not. About Japanese gardens, we learnt what are the different types of gardens (rock, tea, pond) and what we can find in them. We also studied tea ceremony, what people do there and how and the whole ritual around it and how meticulous people are during them. We also had the chance to participate in a few tea ceremonies after these courses.

On Wednesdays, we learnt about very broad topics among Japanese society and culture. We for example learnt about Japanese natural disasters like earthquakes, tsunami, Typhoons. We had the chance to go to a disaster prevention building(防災館)and to learn how to react in case any disaster would occur. Fun fact, I felt the first earthquake in my life on the day after this visit. During this course, we also talked about Japanese mindset and its origins, why they think more about the group than themselves. It was a very interesting course where I could learn a lot of things.

On Thursdays, we had autonomous learning courses. It’s a course where we could learn Japanese the way we wanted to with help from Japanese students. We were told that we could for example learn through musics, poems, movies, books and a lot more. I personally learnt most of the time using youtube videos from the « Nakata University » channel. Nakata is a youtuber talking about a very wide range of topics from self improvement tips to recent technologies or society. I felt that learning through his videos was very helpful as I could understand a good part of it and that I could learn and understand the other part thanks to the volounteers’ help.

School trips

Apart from these courses, we also had a few school trips in different places, Tokyo and aside. We had for example a trip to watch a Kabuki play in the evening which was very interesting to see even if it was hard understanding what was being said because of the old Japanese used in this kind of plays. Outside the Kabuki building, we took my favorite picture of my whole 3-month time in Japan. We also had a trip we prepared ouselves in Harajuku to be able to witness the old and modern sides of this district which is something that we can find a lot in Tokyo, as well as another one in Yokohama.

My favorite picture from my time in Japan

Conclusion

To conclude, I definitely could fulfill the main goal of this trip which was Japanese language learning as well as witnessing myself the cultural differences and to see if I liked the life there or not, and the answer is an undoubtful yes. I want to give a special thanks to everyone who was aside us from the university, from office workers who helped us a lot in everything we wanted to do, to teachers that were always very energetic, smiling and giving their all to help us as well as to volounteering Japanese students thanks to whom we could learn even more Japanese, build great friendships and spend some great time all together in Japan !

L’Iceberg du numérique

L’Iceberg du numérique

Dans le cadre du cours de CMI 10, nous avons pu participer à une activité très particulière: « La Fresque du Numérique ». Le but de cette activité est de sensibiliser les personnes qui y participent aux différents impacts que le numérique a sur notre monde.

Cet article a pour but de présenter le résultat de cette activité avec notre groupe sous une forme familière pour les internautes d’aujourd’hui: L’Iceberg du Numérique.

(Pour une meilleur expérience de lecture, veuillez zoomer la page vers les ~180%)

Iceberg du Numérique

Fresque décrivant les différents impacts du numérique
Les différentes utilisations du numérique Internet et ses différents composants Nos interactions avec le numérique Fabrication des équipements et notion de sac à dos écologique Obsolescence (technique et psychologique) Impact social du numérique Le décyclage et autres limites du recyclage Incinération et enfouissement Consommation d'énergies fossiles Les métaux utilisés dans le domaine du numérique Extraction et raffinage Électricité consommée à l'utilisation La santé mentale Rareté des ressources et tensions géopolitiques

Les différentes utilisations du numérique

Le numérique a radicalement refaçonné notre monde.

Il nous permet d'automatiser et d'optimiser des tâches fastidieuses, ainsi que de résoudre des calculs complexes pour faire avancer la recherche.

Il nous permet également de communiquer, de commercer, nous divertir, ainsi que de partager nos connaissances, par exemple via des encyclopédies en ligne.

Cela implique d'utiliser un équipement numérique, et bien souvent le réseau internet.

Cartes concernées: Accélération des nouveaux usages (34), Effet rebond (35) -> Communiquer et commercer (A), Partager (B), Calculer (C), Se divertir (D), Optimiser (E)

Internet et ses différents composants

Internet est un réseau d'équipements numériques interconnectés.

Nos données transitent via une infrastructure complexe, ainsi que par des data centers.

Le monde reposant de plus en plus sur des services en ligne, le trafic sur internet est en croissance exponentielle.

Cependant, environ 80% de ce trafic est uniquement utilisé pour diverses applications en rapport avec le partage de vidéos en ligne.

Tout cela a bien entendu un coût, notamment une forte consommation d’électricité, ainsi que de métaux lors de la fabrication d'équipements numériques et le déploiement de data centers.

De plus, les avancées technologiques provoquent l’obsolescence des équipements, qu'il faut alors remplacer.

Cartes concernées: Internet et réseaux (1), Infrastructures réseau (4), Data centers (5), Répartition du trafic Internet (14)

Nos interactions avec le numérique

Nous utilisons divers équipements numériques au quotidien, que ce soit un smartphone, un ordinateur, une console de jeu ou bien un écran connecté.

Tous ces équipements ont un coût à la fabrication, ainsi qu'à l'utilisation en consommant de l'électricité.

Ils peuvent également parfois avoir un effet néfaste sur notre bien-être mental.

Cartes concernées: Utiliser un ordinateur (3), Utiliser un smartphone (6), Utiliser un équipement numérique (7), Santé mentale (31).

Fabrication des équipements et notion de sac à dos écologique

En plus de la consommation en électricité qu'exigent les différents appareils lors de leur utilisation, leur fabrication est également très coûteuse en énergie, que ce soit pour des ordinateurs de bureau ou pour les data centers.

Leur fabrication doit également être prise en compte dans l'explication de leur consommation et de leur impact sur l'écologie.

Cartes concernées: Fabrication du réseaux et des Data Centers (13), Fabrication des équipement numériques (12) -> Sac à dos écologique (11)

Obsolescence (technique et psychologique)

Le matériel informatique ne dure pas, et ce pour plusieurs raisons, qu'elles soient psychologiques, matérielles ou logicielles.

Du matériel inutilisable ou jugé inutilisable n'aura très probablement pas de seconde vie, et ses composants seront jetés, et finiront dans des décharges où leur sort est aléatoire.

Le recyclage lui-même est une solution imparfaite au problème, de par la nature de l'électronique et les limites du recyclage.

À terme, beaucoup de ces objets finiront au mieux détruits, au pire stockés indéfiniment.

Cartes concernées: Obsolescence psychologique (21), Obsolescence technique (10), Non utilisation du matériel encore fonctionnel (25), Déchets électroniques (8)

Impact social du numérique

La recherche de toujours plus de ressources produit des industries spécialisées et des marchés fragiles aux changements politiques et environnementaux.

L'impact écologique de la surexploitation des terres et des ressources amène à des tensions politiques, pouvant finir en conflits dans divers endroits de la planète.

En conséquence, la différence du niveau de vie autour du globe augmente.

Cartes concernées: Pollution des sols, de l'eau, de l'air (26), Impact social et éthique (27)

Le décyclage et autres limites du recyclage

Même recyclé, seule une petite partie des matières premières d'un équipement électronique est réutilisable (moins de 20% dans un smartphone).

De plus, beaucoup de matériaux se décyclent, c'est à dire qu'ils perdent en qualité à chaque recyclage, ce qui les rend inutilisables après quelques cycles.

Bien que le recyclage soit bénéfique, celui-ci consomme tout de même beaucoup d'énergie et de matières premières.

Les matériaux qui ne sont pas/plus recyclable sont général enfouis, ou incinérés.

Incinération et enfouissement

On parle de "valorisation énergétique" pour l'incinération quand on produit de l'énergie avec celle-ci.
Cela émet tout de même des gaz polluant l'air et laisse environ 300kg de résidus solides et de cendres par tonne de déchets brûlés, qui finiront enfouis, polluant les sols et l'eau.

Consommation d'énergies fossiles

La combustion d'énergie fossile rejette du CO2, le principal gaz à effet de serre d'origine humaine.

Plus de la moitié de la consommation d'énergies fossiles dans le secteur du numérique vient de l'usage de nos équipements, et seulement environ 35% à la fabrication.

Les combustibles fossiles sont trouvés dans la croûte terrestre, il faut donc les extraire et les raffiner.

Les métaux utilisés dans le domaine du numérique

Les équipements numériques sont composés d'énormément de métaux, environ 50 différents dans un smartphone.

Ceux-ci peuvent être des métaux communs comme le fer, l'aluminium, précieux comme l'or, le palladium, ou rares, comme le néodyme (utilisé pour faire des aimants) et le lithium (qui compose nos batteries).

Ces métaux doivent être extraits, puis raffinés pour être ensuite utilisables lors de la fabrication de nos différents équipements numériques.

Extraction et raffinage

L'extraction et le raffinage de matières premières consomment énormément d'énergie, de produits chimiques pour le raffinage, ainsi que d'eau.

Ces procédés causent énormément de pollution dans certaines parties du monde, ainsi que des problèmes sociaux.

Électricité consommée à l'utilisation

L’électricité, bien qu'elle ne soit pas polluante en elle même, est majoritairement produite avec des énergies fossiles.

Le numérique consomme au moins 5% de l'électricité mondiale à ce jour, et ce chiffre pourrait atteindre 20% en 2030.

La santé mentale

Un mauvais usage du numérique, notamment des réseaux sociaux peut être l'une des causes de nombreux troubles mentaux, tels que de l'anxiété, les troubles de la concentration...

Rareté des ressources et tensions géopolitiques

Certains pays se spécialisent dans la production et l'importation de ressources spécifiques, ce qui peut causer des pénuries lorsque les plus grands producteurs ne peuvent faire face à la demande.

Cette raréfaction des ressources peut mener à des instabilités sociales et économiques, voire même à des tensions géopolitiques entre producteurs et importateurs.

Le marché concurrentiel joue également un rôle dans ces tensions.

Cartes concernées: Pénuries de ressources (28), tensions géopolitiques (33).